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Juan Miguel de Mora (Madrid, 1921-)

Écrivain, journaliste, professeur…

Quand la guerre civile a commencé en Espagne, Juan Miguel de Mora était à Paris, où il a étudié en français. Connaissant le déclenchement du conflit, il décide de venir en Espagne pour aider la République. Je n'ai compté que 14 ans.

Il parvient à arriver à Madrid et rejoint l'organisation de la Jeunesse socialiste unifiée (JSU), est recruté dans le cinquième régiment, mais est libéré en n'atteignant pas l'âge minimum requis pour rester dans les rangs. Tenace, il ne quitte pas son but sur le côté et continue en Espagne pour défendre ses idéaux.

Vous passerez par différentes populations et positions, toujours à l'intérieur du JSU. Plus tard, lorsqu'il rejoint l'Alliance des jeunes anti-fascistes, il commence à écrire des articles et, en mars 1938, il fait partie du journal «Alianza». Au mois de juillet est envoyé en tant que journaliste à la bataille de l'Èbre. Là, il décide de se joindre à la lutte et est intégré dans la 15e Brigade internationale, dans le bataillon espagnol.

Blessé à l'avant de l'Èbre, il est transféré à l'hôpital de Falset (Tarragona), puis à Barcelone, où il terminera sa récupération.

Proposé par le JSU comme le commissaire de guerre, Juan Miguel de Mora est situé à Figueras quand la guerre se termine et les nationaux sont sur le pour atteindre la victoire. Quand il échappe à la ville, un autre des épisodes d'une importance vitale pour ce bénévole de la liberté a lieu; Pour protéger la colonne d'évacuation des civils fuyant Figueras en France, étant en charge de la situation de ne pas trouver un officier en charge.

Il arrive en France et est fait prisonnier et transféré dans un camp de concentration, qui parvient à s'échapper puis à prendre un bateau pour retourner dans son pays, le Mexique.

À multiples facettes intellectuelles, il a fait un travail approfondi dans le monde de la culture, en tant que journaliste, écrivain et cinéaste, entre autres domaines.

Fondateur de l'hebdomadaire "la Voz de Chontalpa" et directeur de "Diario de Tabasco", ainsi que collaborateur dans de nombreux autres médias.

Auteur de plus de 50 œuvres, parmi lesquelles figurent également des articles et des monographies consacrés à la guerre civile espagnole et aux brigades internationales.

Sa vie est un exemple de la défense de la liberté et de la justice.